Un monde peuplé de loups extravagants aux pouvoirs surnaturels !
 

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 Dear Fellow Traveler | Lénael

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Dee
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MessageSujet: Dear Fellow Traveler | Lénael   Jeu 02 Nov 2017, 17:09

«Either people change or they die before they do. It's one or the other.»


Je ne pardonnerai personne. Ils le regretteront. Impossible de faire demi-tour. Plonger dans l’oublie, le silence et la noirceur….j’écraserai mes griffes dans leur chair décimer et je regarderai leurs corps massacrée, les remords remplacés par un sourire. Peut-être n’aurais-je pas du veiller afin que les conscience éprises des mâles que j’ai tué, ne cède ni à la tentation de l’égoïsme, du mensonge ou de la violence. Je me souviens qu’écraser sous les rouages de ma propre folie, mes sourires ont mentis aux gens qui n’ont jamais pu détecter la vérité. Cette histoire, c’est l’histoire d’une histoire qui se répète sans fin et qui rencontre toujours la même issue : L’entre déchirement d’un monde au prix de la présence des autres. Déchiré, détruite... La conscience de cette histoire est une des conditions préalables que j’ai mis en œuvre pour éviter de répéter les erreurs de mon passé. Mais où ? Où doivent se placer les nouveaux dessins dans mon histoire pour que cesse la mauvaise propagation de la personne que je suis ? Ces gens ne comprenne pas. Être ici, dans ce monde qui veux pas me faire crever, aussi bien partir, parce que ce beau vieux monde, ça continue de tourner.

Pas un souffle de vent murmurant dans les créneaux ou entre les branches sèches des oliviers; pas un oiseau chantant ni un grillon criant dans le sillon sans herbe: un silence complet, éternel. Il n’y a rien dans ce silence autour. Plus rien : ni la terre, ni les arbres, ni les herbes, ni le bleu du ciel. Pourtant, dans ce silence apparat d’étoffes inerte, je détecte encore une âme. Une vie aussi, certes. Une voix close qui, pour fuir l’envoûtement des vieilles choses, s’éloignai de plus en plus dans une pénombre et un silence insalubre. Écouter ce silence, ce bruit si fin qu’il est continue…M’en brise le cœur. Ou est la mélodie de la vie qui s’enfuit, des poumons qui se remplis de sang ? Les yeux vitreux qui, tranquillement, s’enfuit à leur tour dans la noirceur ? J’entendais Touthankamon, quelque part, qui ruminait des paroles qui me semblait bien trop loin pour pouvoir me sembler réel. Puis tranquillement, le silence pris place à quelque chose de beaucoup moins bruyant. Se taire. Il ne fallait plus rire bruyamment, s’écorcher par terre. Il fallait se tenir droit, faire silence ou chuchoter. Cependant, je ne put imposer silence à mes yeux ; sans qu’il ne puisse avoir le temps de rien faire, sans que mon adversaire le sût probablement….C’était le bruit de la haine qui était venu dire bonjour. Ce qui devait être interdit venait de bannir le silence complet. À ce moment, le silence devint vite insupportable. La haine y montait. Une haine qui avait ses profondes racines quelques part dans l’enfance. Je ressentais la puanteur intolérable des déjections, la sécheresse vint se déposer sur ma langue, mes muscles s’amoncelait dans des rythmes saccadés de mouvement non contrôler, mon pouls courait à intermittence et malgré les rigueurs du moment, mes lèvres s’entredéchirai jusqu’à presque fendre, rendant les rides de mon visage, comme les crevaces d’un magnifique paysage. Quelle éloquente révélations des noirceurs qui peuvent se cacher entres elles. Tout était dans le charme du langage, les agréments de la figure, tout était dans la forme et dans la force. Toujours ce silence…Le courage du désespoir, peut-être, me rendit d’un coup redoutable. Le regard vide, ma vue était comme happée dans un autre monde au même titre que mes autre sens. Pourtant, je me sentait présent, présent comme rarement je ne l’avais été dans ma vie. Je savais, ou du moins pensait savoir. Sans certitude, je connaissais ce monde…Que je venais de l’ombre ou au contraire était porter ici par la notoriété, je ressentais la haine. Puis j’avais décider de faire un pas devant. Je ne savais pas si l’œil m’écoutait ni même si ce dernier avait pris conscience du pas qui nous avait relier. Ce regard n’avait pourtant pas l’air si tourmenté. Je décidai de rester là, à le regarder en me demander quel destin en particulier m’avais fait croiser ce regard, à ce moment de mon existence. Serait-il lui, aussi, ce regard….EN proie à des pensées monstrueuse sur la conscience du monde ? Sur la force silencieuse qu’apporte la mort ? Ainsi, peut-être est-ce ça le monde. Sombre, vicieux, immense et silencieux.

-Pourquoi est tu devenu comme ça ?


Mon but existait donc la noirceur. Vous, les autres, parlez toujours des cœurs. C'est comme si vous les aviez dans votre main. Mais mon œil voit tout. Rien ne peut y échapper. Ce qu'il ne voit pas n'existe pas. Voilà comment j'ai toujours pensé. C'est comme ça que j'ai toujours vécu. Qu'est-ce qu'un cœur? Si je déchire la poitrine, vais-je la trouver là? Si je t'ouvre le crâne, est-ce que je le trouverai là? À partir de ce moment, j'ai disparu dans le néant. Une vision dans la brume, un rêve au-delà des étoiles. Mes yeux devinrent lourds, mon cœur sombra dans une accalmie, mon esprit courant loin d’ici. Mes yeux turquoise, vestige d’un père puissant et maintenant décédé suivi avec amusement un petit insecte qui vint se buter à mon pelage de nuit noirci par ma colère, et avec un sourire fantomatique, je soufflai dans un soupir d'ironie;

-Tous les insectes…

J'écrasai violemment de ma patte le pitoyable insecte qui vécu ses derniers instants avec mon ombre au-dessus de la tête et ses boyaux sur le dessous de mes pattes.

Ce qu’il y avait de très appréciable, dans ce genre d’endroit sinistre que sont mes rêves et la vie de solitaire, reclus de la société et des conventions d’usages, c’était qu’il n’y avait probablement personne d’assez crétin pour s’acharner à distribuer des politesses dans tous les sens, ni pour s’offusques de l’incivilité de ses semblables. De mon incivilité, de ma haine, de mon côté dangereux. Quelque part, ce mâle, ou cette ombre qui souriait dans le noir était mille fois plus enchaîné que moi. C’était étrange, déconcertant, presque inhumain ; cela aurait fait froid dans le dos, s’il n’avait pas été quelqu’un d’aussi flegmatique que moi. Cela finirait peut-être par lui faire froid dans le dos, lui donnerait envie de courir, s’enfuir et me laisserais le chasser, comme un vaillant troupeau courant vers la fin de sa vie. Pour le moment, ce n’avait été que quelques phrases égrenées par une voix enraillée, jetées presque au hasard au milieu de nulle part.


-…Peuvent être exterminé.

Tout à coup, une crise subite, extraordinaire, foudroyante, me saisit. Je poussai un cris, c’était la rage. L’horrible rage. Celle que j’aimais tant. J’aurais voulu crier, mais je me tue encore un instant, j’attendais que passe la mort. Je savais qu'après quelques heures de répit, une autre crise me saisirait, puis plusieurs autres encore, jusqu'à la dernière, qui finirait par me blaser et qui serait mortelle. Ma rage s’empara de tout mon cœur, mes yeux versait des veines injectés du sang de Toutankamon. Mes pattes frémir sur la terre. Ma fureur s’exaspérait, j’attendais trop longtemps. Je penchai ma tête vers mes pattes et ressentis cette odeur exécrable sous les pattes.

-Ah putain ça pue en plus, trop deg ! Je crois que je vais gerber ! WAT

La gueule entrouverte, surpris par une crise de régurgite ment, je finis par relever les yeux vers ce qui me semblait ne plus être aussi loin qu’auparavant. Tout ce que l'on dit ou écrit, tout ce que l'on sait, c'est pour cela, pour cela vraiment: le silence. Lorsque le cerf fut vraiment devant moi, je reconnu ses lignes admirables, sont port altier, son côté majestueux inoubliés et derrière, comme un prolongement osseux qu’on nomme paysage….les limites des terres sur lesquels j’étais nées. Sur ces terres que j’avais laissez de côté. Est-ce que ma terre avait garder le même luisant, frais et mouillé, la même clarté dormante ou passait souvent des étincelles, ces mêmes caractéristiques que le regard du cerf ? Ici, paralysé à l’idée de revenir, je ne pouvais pas oublier dans quelles circonstances j’étais nées, comment et avec qui j’avais grandit et je me souviendrai toujours à qui je devais la vie. Étaient-ils encore vivant ? Où n’étaient-ils devenue que des vestiges qui me rendrait malheureux, dans une forêt sombre, agrémenter par les cris des corbeaux comme le faisait Ducalion ? Tout suffocant et tout blême, l’heure sonnas. Il était temps d’aller se souvenir en direct. Il était temps de se souvenir des jours anciens, sans peur. Je releva l’écharpe de mon père et me dirigea, tout droit devant, ne sursautant même pas lorsque cerf se leva docilement et, de loin, me suivi du regard. Et qui sait, peut-être que je pourrai me charger moi-même de m’endimancher d’un petit combat de divertissement.
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