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 La Fin oubliée et l'Envol des cauchemars [Défi rp - Vivaldi]

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SeoSy
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MessageSujet: La Fin oubliée et l'Envol des cauchemars [Défi rp - Vivaldi]   Dim 31 Déc 2017, 19:57

Défi Rp - Motivation
Donc Vivaldi, à la bibliothèque, fera un rêve qui débutera assez chouette dans un champ de fleurs, et finira en cauchemar. A son réveil, elle se rappellera que ce rêve correspond a une histoire qu'elle a entendue plus jeune et fouillera les rayonnages pour la trouver. Il devra figurer dans ton rp au moins 4 résumés d'autres histoires lors de sa recherche ! Bon courage ! :)

____________________

Un bâillement. Puis un autre. La nuit avait déjà étendu son empire sombre à l'extérieur tandis que l'heure demeurait un mystère pour Vivaldi. Elle ne cessait de bailler, se cachant derrière les pages du livre de plantes qu'elle ne lisait plus vraiment, se concentrant sur les mots des fleurs pour lutter contre Morphée. Elle désirait achever cet ouvrage, étant à vingt pages de la fin mais depuis plusieurs minutes, elle ne cessait de relire encore et encore les mêmes descriptions. Elle n'avançait plus mais elle ne s'en rendait pas encore compte, grognant juste en supposant qu'elle s'était trompée dans ses calculs du nombre de pages restantes. Elle fuyait le monde onirique depuis quelques temps. Elle ne désirait pas rêver, toujours poursuivie par sa lecture d'un livre d'épouvante qui avait tendance à transformer tout ce paradis de songe en un enfer des plus horribles. Elle maudissait en silence son imagination fertile qui lui jouait autant de tour que de tourmente.

Elle soupira et reposa le livre sur la table poussiéreuse où elle était installée. Elle regarda autour d'elle, cherchant la présence du moindre canin avec qui elle pourrait entretenir une discussion pour maintenir le flambeau de l'éveil. En vain. Il n'y avait plus personne mais préférant le constater par elle-même, Vivaldi quitta son perchoir pour errer entre les rayonnages de la Bibliothèque. Les lumières des bougies étaient faiblardes, attendant sagement que la cire des bougies ne soient plus qu'un souvenir et que la flamme se meure dans le liquide qu'elle a engendré. Un cycle de lumière avait semble-t-il été instauré et chaque petit matin, un loup avait l'audace de remplacer toutes les bougies par de nouvelles, mettant dans l'oubli les restes des anciennes à moins qu'il ne s'en serve pour autre chose. La princesse florale n'avait jamais réussi à croiser le Changeur de Bougie comme elle s'était mise à l'appeler. Elle avait même mené une enquête auprès des autres érudits mais le mystère restait entier : personne ne l'avait vu. Elle avait aussi mis sur patte une théorie où ce lieu était empli de magie si bien qu’il était capable de changer ses propres bougies mais elle ne trouvait aucune poésie dans un endroit capable de renouveler certains de ses éléments tout seul, sans l’aide de quelque’un.
La louve commençait à se demander si ce lieu n'était pas aussi un havre pour les Morts du cimetière qui le touchait. Sans doute était-ce les Défunts qui changeaient les bougies ? Ils espéraient peut être que de faire cela ranimerait la leur, que leur flamme de vie repartirait comme nous pouvons ranimer celle d'une bougie. C'était un espoir vain pour la vivante qu'elle était mais elle se voyait bien tenter cette manœuvre quand la mort l’entraînerait dans l'oubli.

Un nouveau soupire s'échappa de sa gueule quant une flamme mourut près d'elle. Elle se retrouva dans le noir puis elle remercia Mido de l'éclairer par son glowstick. Elle lança un rapide coup d'oeil au pot de fleur de verre contenant le liquide divin. Elle esquiva un sourire et repositionnant ses lunettes, elle reprit sa quête aux vivants parmi les rayons, guidé par l'unique lumière verte de son présent divin. Elle avait beau marcher encore et encore, fatiguée davantage son corps qu'elle ne trouva que pour unique compagnie la solitude. Elle était belle et bien seule. Vivaldi songea à regagner le camp Lazulis, retrouver la chaleur de ses parents mais même eux n'arrivait pas à chasser les peurs de ses nuits. Elle parcourut du regard les nombreux livres. Et eux ? Ils étaient son petit paradis. Elle se sentait merveilleusement parmi leurs odeurs anciennes et la poussière. L'extinction progressive des bougies de la Bibliothèque semblait l'inviter à s'endormir là, roulée en boule contre un rayonnage. Le sommeil était si proche … Et n'était-elle pas en sécurité parmi tous ces ouvrages ? La louve finit par se laisser convaincre et elle se chercha un petit coin reculé où elle pourrait dormir sans déranger les érudits du matin.
Elle trouva l'endroit idéal. Il se situait bien en retrait des étalages les plus regardés, proche des livres les plus anciens et surtout indéchiffrables même pour les enfants les plus intelligents de Mido. Elle détailla les couvertures sous l'éclat de son glowstick, essayant une nouvelle fois de saisir les mots écrits mais en vain. Elle ne ferait pas partie de ceux qui auront le privilège de découvrir les textes anciens et inédits. Elle se coucha parmi la poussière et quelques livres au sol. Elle ne comprenait pas qu'ils soient ainsi bafoués, mis à même le sol comme s'ils ne valaient rien. Elle haussa un sourcil et en attrapa un. Elle l'ouvrit et ne découvrit que des pages blancs. Elle venait de se coucher parmi ceux attendant qu'une histoire se grave sur leur blanc immaculé ou pour certains, vieillis et passés. Vivaldi venait de découvrir la facette inconnue de la Bibliothèque. Elle était couchée parmi les livres qui n'avaient encore aucun mot et elle se mit à sourire. Aurait-elle un jour l'audace d'écrire sur les pages de l'un d'eux ? Et que conterait-elle ? Une légende ou un passé vécu ? Serait-ce une histoire ou un ouvrage intellectuel ? Un recueil ? Une biographie ? Elle ignorait si elle aurait cette chance et surtout cette détermination de franchir le pas de lectrice à écrivaine. La limite était fine … Il ne suffisait que d'un pas, d'une idée de quoi mettre en encre et elle se retrouverait bousculer dans un monde admiré.
Elle reposa délicatement le livre et elle regarda les plantes qui poussaient dans son corps. Vivaldi pouvait devenir à un moment ou un autre qu'une statue de végétations. Il suffisait que l'équilibre entre la Nature et son elle se brise pour que la dégénérescence des plantes entraîne sa perte. Elle n'avait pas peur de cet avenir envisageable. Elle se disait simplement que si cela arrivait, il s'agissait du fruit de la Nature et qu'elle devrait se réjouir qu'elle se retrouve stoppée par des plantes. De plus, elle deviendrait sa plus grande fascination : un être végétal. Elle souriait à cette pensée puis elle regarda de nouveau autour d'elle. Le silence était apaisant et l'invitait d'autant plus à se laisser guider vers le paradis de Morphée. Elle se sentait prête à se laisser partir et elle s’installa confortablement, se calant entre les montagnes de livres vierges. Elle ajusta ses plantes pour ne pas les écraser sous son poids, puis elle laissa ses paupières lourdes se fermer. Elle ne put chuchoter un « bonne nuit » à l'endroit de Savoir et de poussière que le noir s'abattit sur tout son être. Son corps se relâcha et son souffle se mit à ralentir, ne devenant qu'un simple ronronnement.


Au début, tout n'était que ténèbres. La demoiselle fleurie marchait là où le sol noir se confondait au ciel de la même nuance. Elle avançait sur l'infini, guidée sur une ligne invisible. Elle aurait pu chuter dans ce monde, tomber dans le néant que formait le sol et pourtant, même sans le voir, elle pouvait le sentir. Elle ne savait pas trop où elle était. Etait-ce un cauchemar ? Elle ferma un instant les yeux, priant le Raptor de la sortir de ce monde de pénombre. Elle ne voulait pas retrouver les ombres de ses rêves passés. Elle ne voulait pas revivre des histoires où elle retrouvait ses parents abattus. Non. Elle ne voulait pas de cauchemar. Priant toujours, elle ferma plus longtemps les yeux et ne se permit de les rouvrir que lorsqu'une flagrance lui chatouilla la truffe. Vivaldi détailla son nouvel environnement. Le noir n'était qu'une image du passé face à ce décor. Le ciel s'était marbré d'un magnifique couché de soleil dorant les quelques nuages présents. Quant au sol, il s'était recouvert jusqu'à l'infini d'une herbe douce et verdoyante. Elle disparaissait, ne se montrant que peu parmi les fleurs qui la recouvraient. Elles étaient nombreuses et de milles teintes mais celles qui attirent l'oeil de la demoiselle furent les magnifiques chrysanthèmes carmins qui surplombaient tout ce champ floral. Ils étaient d'une beauté à couper le souffle, s'agitant faiblement sous le souffle d'un vent imaginaire. Vivaldi s'approcha de l'un de ces pompons écarlates, le frôlant de la truffe, reniflant le doux arôme qui sortait de son coeur. Elle esquiva un grand sourire puis ne voyant personne autour d'elle, le relâchement fut de mise. Elle se mit à courir, encore et encore, créant l'envol d'une nuée de pétales sur son passage. Elle riait parmi ces fleurs, elle éprouvait un bonheur immense qu'elle n'aura pu qualifier. Elle s'arrêta de courir et elle se mit à danser tandis que des paroles d'une chanson lui revenait.

    « A frozen heart beat under the snow
    I've been waiting, ready to grow
    Shivering and weathering storms
    Dreaming of some other place warm

Sa voix se mit à résonner et son écho semblait répondre à sa chanson, créant le choeur dans ce monde dépourvu des moindres montagnes. Sa voix lui revenait, s'atténuait comme par magie mais elle était bien trop heureuse pour se rendre compte de cette nuance sonore.

    « While my roots dig deeper inside
    And my leaves stay bundled up tight
    I felt my face get bigger than life
    Not only did I survive...

    I learned to blossom
    I learned to blossom, finding sunlight in the grey
    Knowing I will be okay
    I learned to blossom, finding sunlight in the grey
    Flowing lifeline with no rain
    I blossom

Elle continuait de bouger parmi l'immensité de ce champ, bousculant fleurs et herbe. Elle dansait sous la pluie de pétales qu'elle avait engendré dans ses grands gestes et elle continuait de chanter, encore et encore. L'épuisement était loin. Elle se savait dans le monde des rêves, loin de cette notion purement physique. Elle était libre. Libre dans les contraintes de son inconscience et de Morphée. Elle s'épanouissait parmi ces fleurs qui finiraient sans doute par périr lorsqu'elle rouvrirait les yeux. Elle savait qu'elle ne verrait guère de ces espèces florales dans le monde réel. Après tout, n'était-ce pas que des fleurs découvertes dans les livres de la Bibliothèque ? Vivaldi souriait.

    « Winter's voice is ghostly in the wind
    Whispering "this could be the end"
    Why are they forgetting me not?
    Can't they see I'm hurting enough?

    While my roots dig deeper inside
    And my leaves stay bundled up tight
    I felt my face get bigger than life
    Not only did I survive...

La louve se calma enfin, arrêtant de bouger dans tous les sens avec la grâce de l'un de ces végétaux autour d'elle. Elle ferma les yeux, se concentrant sur ses fonctions vitales. Elle entendait son coeur battrecalmement malgré les efforts. Un sourire flottait sur ses babines puis elle leva les yeux vers le ciel déclinant. Elle se mit à hurler, chantant pour ce monde paradisiaque. Les fleurs autour d'elle retrouvaient leurs pétales, comme pousser à la croissance par le hurlement de la louve. Sa mélodie lupine résonnait tout autant que sa chanson précédente mais d'une manière plus poétique, comme si une meute entière lui répondait et se joignait à elle.

Puis un hurlement de douleur résonna.

Vivaldi fit un bond, s'interrompant dans sa propre interprétation et elle tendit l'oreille, attendant qu'un nouveau cri lui parvienne. Elle n'eut pas à attendre longtemps qu'il en résonna un nouveau. Elle fila vers l'endroit d'où il pouvait provenir, envoyant valser les pétales des fleurs sur son passage. Elle escalada une petite colline et lorsqu'elle fut à son sommet, elle assista avec effroi à une scène épouvantable. Une ombre canine se dressait devant un cadavre. Elle leva ses yeux bleus vers elle puis elle prit la fuite, ne laissant qu'un mort et une louve choquée. La Lazulis mit un temps avant de retrouver ses sens puis elle descendit prudemment la pente, manquant de glisser plusieurs fois. Elle finit par se laisser glisser sur le tapis floral qui la mena devant l'être achevé. Elle découvrit un mâle, plus jeune qu'elle au corps musclé et strié de symboles étranges à même la peau. Il avait été mutilé, torturé avant de succomber. Etait-il mort de cette pratique barbare ? Ou son tortionnaire l'avait-il achevé, lassé de ce spectacle et des couinements de sa victime ? Elle approcha sa truffe de lui mais lorsqu'elle fut assez proche le cadavre s'anima et il la toucha, lui mordant le museau. Elle voulut hurler mais aucun son ne put sortir de sa gueule piégée dans celle du « mort ». Elle paniquait, tentant de se débattre tandis que les yeux du mâles s'ouvraient et se braquaient dans les siens. Ils étaient plein de reproches, plein de haine et comme écoutant le reflet de l'âme, ses mâchoires se refermèrent davantage. Vivaldi couinait sans parvenir à s'extraire. Elle voulut lever ses pattes pour le griffer, pour lui faire mal afin qu'il la lâche mais elle ne pouvait se mouvoir. Les fleurs autour d'elle pourrissait à vue d'oeil. Le sol commençait à s'embourber, entraînant dans sa gadoue la pauvre piégée. Elle avait peur, son coeur battait la chamade tandis que son sang s'écoulait et se noyait dans la boue. Elle s'enfonçait et la douleur de son museau ensanglanté la lançait. Le mâle ne lâchait pas sa prise. Il ressemblait à un cadavre simplement animé par la soif de vengeance. Et elle était celle qu'il devait tué pour reposer en paix. Elle couina tandis qu'elle sentait les fleurs incrustées à même sa chair se tordre. Elles se mettaient à la torturer, s'enroulant davantage autour de ses membres et serrant leurs étreintes. La louve suffoquait sous ce supplice. Elle se sentait partir tandis que les crocs de son ravisseur ricochait sur son os de crâne …


Vivaldi rouvrit les yeux. Elle hurla dans ce bâtiment vide. Elle voulut se redresser mais elle ne le put. Elle était piégée et ses yeux étaient encore embués. Elle avait pleuré dans la réalité tandis qu'ils étaient restés sec dans le cauchemar. Elle suffoquait et elle s'extirpa à grands coups de crocs et de pattes de la pile de livres. Elle recula, tapant de son arrière-train un rayonnage, ce qui lui fit faire un bond de peur. Son coeur battait avec rapidité tandis que ses membres tremblaient. Elle n'avait pas encore bien l'esprit en place et elle avisa ses plantes. Aucunes d'elles n'étouffaient ses membres. Elles reposaient calmement contre elle et ce fut cette vision qui l'invita à se calmer. La Lazulis prit de grandes bouffés d'air, respirant bruyamment puis la peur quelque peu passée, elle remercia en silence l'esprit qui avait rallumé toutes les bougies ou du moins, les avait changé. Elle voyait désormais clair et elle avisa la pile de livres vierges. Ils avaient sans nul doute chuté sur elle quant elle avait découvert le cadavre du mâle. Oui elle avait du gigoter à ce moment ou était-ce dans ses danses oniriques ? Elle avait pu donner des coups, ébranlant doucement les piles superposées entre elles puis l'équilibre rompu, les livres avaient chuté sur elle, la piégeant comme ce fut le cas dans son terrible rêve.
Elle soupira et ce fut dans un frisson que son esprit lui renvoya des images de son passé. Elle se voyait enfant, assise près de son père qui tenant un livre, lui contant une histoire. Elle parlait d'un jeune loup qui périssait sous les griffes d'une Ombre aux yeux de glace. Comme dans son cauchemar. Elle fronça les sourcils. Au final, ses dernières nuits n'étaient qu'atrocités oniriques et plus elle en rassemblait les morceaux, plus elle avait l'impression qu'elles étaient toutes en lien avec ce souvenir d'enfance. Vivaldi leva les yeux vers les étalages. Elle avait lu de nombreux livres sur la psychologie et l’inconscience. Le rêve demeurait une science imparfaite où l'inconnu était encore que trop présent bien qu'il fut mis en évidence que cet état pouvait parfois être office de messager entre la conscience et l'inconscient. Etait-ce la signification d'un événement marquant en étroit lien avec cette histoire ? Ou ne comprenait-elle que maintenant la notion de mort par celle de ce héros ? Elle lâcha de nouveau un soupire. Quoiqu'il en fut, son esprit littéraire lui demandait d'assouvir l'oubli de la fin. Et si c'était l'esprit défunt de l'écrivain qui venait la hanter d'avoir oser oublier le dénouement final ? Rien que cette pensée arracha un frisson à la princesse florale et remettant un peu d'ordre dans ses plantes, elle essaya de se remémorer les quelques éléments qu'elle en avait :
- histoire dramatique
- héros particulièrement jeune et mutilé par la vie
- une Ombre aux yeux de glace
- une belle louve qui mourrait dans les bras du héros - ou dans les siens dans la version d'un de ses précédents cauchemars -.
Des éléments minimes qu'il lui faudrait retrouver dans tous ces livres. Vivaldi sentait que le reste de sa nuit ainsi que la journée qui ne tarderait, serait dédié à la quête de ce livre. Elle ferma un instant les yeux. Dans son esprit, elle matérialisa la bibliothèque dans son ensemble, dressant les immenses rayonnages aux ouvrages nombreux. Elle effaça les parties dédiées à la médecine, aux arts et à la science. Elle en supprima d'autres jusqu'à ce que son plan mental n'indique plus qu'une dizaine de meubles gigantesques. Il s'agissait de ceux contenant toutes des histoires au dénouement tragique, aux héros torturés, aux querelles amoureuses ainsi que des pièces de théâtres. Chose faite, il fut temps de se mettre à l'ouvrage et elle quitta le couvert des livres vierges et elle se mit à arpenter les longs rayonnages. Elle savait précisément où se rendre, suivant le trajet qu'elle s'était tracée dans sa carte mentale. Son esprit ne pensait plus qu'à la guider parmi l'immensité de la Bibliothèque tandis que ses yeux attendaient sagement de pouvoir parcourir des lignes écrites avec soin. Tout son corps semblait être en accord, prêt à chercher le dénouement de cette histoire d'enfance oubliée.

Vivaldi arriva dans les rayonnages les plus à même d'être concernés par sa recherche. Elle se posa calmement tandis que son regard parcourait les étagères d'un regard scrutateur. Elle ne voyait aucun titre, se concentrant uniquement sur les couleurs des couvertures. Elle se fiait désormais à sa mémoire quant aux couleurs et si pour l'instant elle ne parvenait guère à se souvenir de celle du livre qu'elle recherchait, elle savait qu'elle saurait reconnaître sa couverture ou du moins la couleur de ce dernier entre milles ouvrages. L'inspection pouvait commencer et les étages diminuaient à vu d'oeil dans son esprit, effaçant ceux qui n'avait pas réussi à retenir son attention. Puis son regard se stoppa sur la tranche d'un écrit. Elle était d'une belle teinte rappelant un couché de soleil, semblable aux opales de feu ou encore aux saphirs rouges du soir. La louve se mit à sourire et attrapant une échelle, elle escalada jusqu'à être en mesure d'attraper l'ouvrage. Quand ce fut le cas, elle ne descendit pas et elle le posa simplement sur l'une des marches de l'échelle, ne rendant visible que l'arrière du livre afin d'y voir le résumé. Ses yeux parcoururent les premières lignes et elle sut qu'il ne s'agissait de ce qu'elle cherchait, mais elle se laissa aller à la lecture complète du résumé du livre.

La Rupture du Monde
Ellie, une belle humaine est la représentation du monde. Mère justice, elle est le maintien de l'équilibre mais son ennemi Nimeh voulut la corrompre. N’y parvenant pas, il décida de la tuer pour devenir l'unique maître et ravit le rôle de la défunte. Il n'y arriva guère mais il parvint à déséquilibrer le Monde. La Nature se rebella et commença à détruire tout être jusqu'à l'apparition de Hecter, jeune adolescent qui semble être le légitime héritier de Ellie. Malgré son premier échec, Nimeh fera tout pour découvrir le secret de ce coeur monde et il est prêt à capturer Hecter par tous les moyens ...

Palix

Elle se mit à sourire. Les humains n'étaient que des chimères, de pures créations des anciens de PW. Elle ignorait d'où l'idée de les inventer leur était venu mais elle imaginait parfaitement ses êtres bipèdes et nus se mouvoir dans un monde tel que PW. Elle se laissa supposer que dans un univers alternatif, ils étaient de viles créatures qui s'affirmaient sur la Nature, oubliant qu'ils ne sont rien face à cette Mère. Son esprit cogitait, dessinant dans ses pensées les bipèdes tantôt heureux, tantôt tristes. Elle leur donnait des expressions très lupines mais elle doutait qu’ils soient ainsi munis d’émotions comme les loups de ce monde. Elle ria en imaginant un Homme rire aux éclats. Cette vision était absurde.
Reposant le livre aux fautes de conjugaison dans son rayonnage, Vivaldi quêta de son regard un autre livre possédant la même couleur de tranche. Elle en vit un, bien plus loin. Elle descendit et poussa de sa tête l’échelle jusqu’à celui qui avait retenu son attention. Il était très haut si bien qu’elle dut s’armer de courage pour monter l’échelle sans regarder en bas. Elle ne faisait guère partie des dames appréciant les fortes sensations, encore moins celles qui avaient pour trame de fond la mise en vertige de l’âme. Elle soupira et se concentrant de tout son être, elle parvint au livre qu’elle retira d’entre les autres avec prudence tandis que l’échelle se mit à grincer, se plaignant de cette action qui l’ébranla un peu. La louve sentait la sueur froide de l’ascension se répandre dans ses poils et décupler à l’idée de faire la lecture aussi haut mais elle ne pouvait pas se résoudre à descendre pour remonter ranger ce qu’elle avait pris. Elle soupira et retournant le livre avec prudence, elle le posa sur la plus haute marche. Elle remit rapidement ses lunettes en place avant de planter ses griffes dans le bois marqué de l’échelle. Elle sentait qu’elle n’était pas la seule à avoir eu les sensations de frayeur d’être aussi proche du plafond de la Bibliothèque. Elle chassa l’idée des possibles accidents liés à cette folie des hauteurs pour se concentrer sur le résumé de l’ouvrage.

L’amour et ses aléas
La vie de Rose était sans problème. Un compagnon aimant, une meute où il fait bon d’y vivre et un grade de bêta. Tout lui souriait jusqu’à ce qu’un solitaire les rejoigne. Rvek est tout l’inverse de Rose, véritable charmeur, elle se retrouve prise dans les désirs érotiques de ce mâle au pelage fait de ténèbres. Elle aimerait lui résister mais l’attirance qu’elle éprouve pour lui est telle, qu’elle souffre de ne pas se laisser avoir. Arriverait-elle à rester saine d’esprit ? Ou succomberait-elle à la déchéance auprès de Rvek ?

Bethtinan

Vivaldi haussa un sourcil. Le résumé l’intéressait fortement mais elle dut se résoudre à l’idée qu’il n’était pas le livre qu’elle recherchait. D’autant plus que la trame érotique aborder dans cet ouvrage pourrait l’aider à comprendre davantage les rouages de ce monde, notamment au niveau des rapports entre adultes qui pour l’instant, demeuraient une véritable nappe sombre dans son esprit. Elle le rangea et en grognant légèrement de cette infortune découverte, elle descendit avec prudence de l’échelle. Elle sentit le bois d’une marche céder sous elle et elle se sentit partir en arrière. Elle voulut hurler mais aucun son ne sortit. Sa peur retenait le moindre bruit, comme si elle était vouée à s’effondrer des mètres plus bas avec pour seul compagne vers la Mort, le Silence. Elle ferma les yeux, sentant qu’elle chutait puis lorsqu’elle songea à la douleur du choc, elle constata qu’elle ne viendrait jamais. Rouvrant les yeux, haletante de peur, elle constata qu’elle était posée sur un nuage qui regagnait lentement le sol. La demoiselle songea à un rêve, ou alors qu’elle s’était si fortement cognée la tête en tombant, qu’elle imaginait ne jamais avoir touchée le sol. Lorsque le duvet blanc toucha le parquet griffée des nombreux passages des érudits, elle découvrit avec surprise qu’une louve se dressait devant elle, souriante et le regard inquiet.

    « Je vous ai vu tombé ! Vous m’avez fais peur !
    « Oh, merci beaucoup de votre aide, Vivaldi se releva en vitesse et s’inclina bien bas, remerciant encore de longues minutes la Nakhus inconnue.
    « Vous devriez rapporter cette échelle brisée à un réparateur. J’ai en vu un près de l’entrée.
    « Je n’y manquerais pas.
    « Que recherchiez vous tout là-haut ? Demanda la Nakhus en relevant la tête, songeuse.
    « Je … Je suis à la recherche d’un livre et parmi ce rayonnage, un ouvrage avait la même couleur de couverture. J’ai pensé qu’il s’agissait de celui que je recherchais …
    « Mais ce n’était pas le cas.
    « Oui.
    « Puis-je vous demander des informations sur ce que vous recherchez ?
    « Il s’agit d’un livre parlant d’une romance où le héros est mutilé et abattue à la fin par une ombre à l’apparence lupin dans un champ de fleurs.
    « Je suis navrée, ce résumé ne me dit rien. Avez-vous un titre ?
    « Non. Il ne s’agit que d’un vague souvenir de cet ouvrage, je ne peux apporter plus d’informations.
    « D’accord.

L’inconnue secoua négativement la tête après une petite réflexion de sa part. Elle ne semblait guère savoir de quel livre parlait Vivaldi qui lui sourit, lui indiquant que ce n’était pas grave. La louve formula quelles excuses puis elle s’éclipsa dans les rayonnages. La princesse fleurie constata alors que la Bibliothèque commençait à reprendre vie en entendant d’autres voix que celle de la Nakhus et elle supposa que le jour venait de se lever. Elle attrapa l’échelle cassée et la ramena durement jusqu’à l’entrée, où elle fit remarquer au réparateur présent le problème rencontré. Il la remercia et reprenant le bien cassé, il disparut avec.
Elle s’éloigna et reprit sa quête à l’ouvrage, cherchant un peu partout des livres à la tranche opale de feu, mais elle ne trouva rien dans le rayonnage qui avait failli avoir sa peau. Elle soupira, changea de lieu de recherche. Elle arpenta de nombreuses étagères sans rien trouver jusqu’à ce qu’enfin, elle en avise un de la bonne couleur. Elle chercha une échelle, en dégotta une qui était récente ce qui la rassura fortement et elle reprit une ascension qui cette fois était moins haute et se voulait plus rassurante. Entre ses griffes, elle attrapa le livre fin et découvrit une pièce de théâtre. Elle doutait qu’il s’agisse du dit-livre mais elle se pencha quand même sur le résumé, ses yeux réclamant de la lecture pour se remettre de ses vives émotions.

Antigone
« Ô malheureuse enfant d'un père malheureux ! »

Antigone doit mourir. Elle le sait.

En bravant l'interdit de son roi, en offrant une sépulture à son frère Polynice, elle accepte son funeste destin. La fille d'Oedipe a décidé d'obéir à la loi éternelle des dieux, non à celle des hommes. Pas même Hémon, son amant, ne pourra arrêter l'héroïne antique.

Sophocle

Vivaldi rangea la pièce de théâtre dont elle se souvenait le dénouement qui n’avait alors nul lien avec la recherche du livre lié à son cauchemar. Elle soupira un long moment et fouillant encore le rayonnage, elle tomba sur de nombreux ouvrages portant la couverture recherchée. Malheureusement pour elle, aucun d’eux ne faisait mention d’une Ombre et commençant à perdre espoir, elle fit de courtes pauses pendant plusieurs moments. Puis, s’en accordant une plus longue, elle se posa dans un coin et laissa son imagination la guider. Elle était assise sur un perchoir, loin des autres lecteurs, les yeux à demi plissés. Elle rêvassait de plantes, d’un paradis floral puis elle commença à se questionner de si elle devait planter de la bruyère dans son petit jardin. Elle redoutait que la plante envahisse tout son espace cultivé jusqu’à étouffer les autres variétés de fleurs qui poussaient au fil des saisons. Mais Vivaldi appréciait les couleurs améthyste de l’envahisseuse. Elle se sentait mitigée. Elle songea à en planter dans son corps mais elle risquait de subir le même sort que son jardin, à savoir de devenir un plant de bruyère ambulant. De plus, les racines dures de l’espèce végétal risquait de facilement coincer ses membres, provoquant une paralysie pouvant devenir rapidement gênante. Elle soupira. Plus elle y réfléchissait, plus il lui semblait que de cultiver des bruyères engendrerait plus de problèmes que de régals pour yeux. Tant pis, pas de bruyère, elle y repensera l’année prochaine.


Vivaldi bailla puis sortant de sa réflexion, elle sauta de son perchoir, s’étira tel un fauve et elle se décida de reprendre ses recherches avec plus de motivation que quant elle les avait arrêtées. Elle devait retrouver la fin perdue pour se libérer du maléfice des cauchemars et elle reprit de plus belles, enchaînant les rayons. Elle se stoppa dans l’un d’eux et avisa le livre à la couverture semblable à un couché de soleil. Même en ne se faisant pas de faux espoirs, elle se mit à sourire en gravissant l’échelle. Elle attrapa délicatement le livre et le retourna sur une marche. Elle retint un instant son souffle, priant Mido que cette découverte soit la bonne puis elle se pencha, entamant sa lecture du résumé.

La meute astrale
Anaël a été trahi trop souvent pour se fier un jour de nouveau à une guerrière solitaire. Mais lorsque son alpha lui confie la protection de Memphius, l’attirance instantanée qui naît entre les deux manque de le rendre fou. Alors que des ennemis ciblent la meute, la puissance de Memphius pourrait bien faire toute la différence dans leur lutte pour la survie. Anaël parviendra-t-il a lui accorder sa confiance, ou devra t-il tourner à jamais le dos à celle qui peut sauver sa meute ?

Inconnu

La demoiselle écarquilla les yeux. Le titre ne lui disait strictement rien mais les prénoms lui rappelèrent un vague souvenir. Elle ferma un instant les yeux et elle retrouva d’où elle connaissait les noms. Elle avait enfin retrouvé le livre dont elle cherchait la fin et sans plus attendre, elle le rouvrit, lut en biais les quelques chapitres puis elle fila vers la fin.

Anaël se dressait dans une plaine fleurie. Ses pattes étaient cachées par les nombreux végétaux qui formaient un piège piquant, si bien que leurs épines entaillaient les membres du guerrier. Il s’en moquait, fixant l’Ombre noire qui se dressait devant lui. Il pleurait en silence, ne pipant mot. Son corps scarifié avait été le témoin de nombreux événements. Il se remémora devant cet adversaire la mort de toute sa meute. Les Astrales n’existaient plus. Ils n’étaient plus qu’un souvenir du passé, une page tournée d’un livre. Il était le seul survivant mais il savait qu’il ne le demeurerait pas. Il devrait bientôt faire face à un combat épique mais tout son être refusait de se battre. Il fixait l’Ombre, pleurant toujours puis il s’en approcha, son pas se faisant lent. Le sang coulait de ses pattes tandis que ses larmes s’échouaient sur les végétaux, créant de petites perles rappelant les rosées matinales.

    « Pourquoi ? Pourquoi as-tu fais ?

L’Ombre ne lui répondit pas, continuant de lui faire face, demeurant statique. Seuls ses yeux de glace bougeaient, suivant la marche boitillante du guerrier mutilé.

    « N’étions-nous pas ta famille ? Ne m’aimais-tu donc pas ?

Ses paroles étaient chargées d’une tristesse qui alourdit l’atmosphère. L’Ombre prit un air peiné avant de se jeter sur le dernier Astrale. Elle le mordit, planta ses griffes dans sa chair, mais aucun gémissement ne sortait de la gueule du blessé. Il se laissait faire tandis que l’Ombre le gravait encore et encore de ses armes. Se reculant, elle laissa la place à Anaël pour tomber.

    « Je t’aime Memphius … Et tu m’as trahie …
    « Je t’aime, murmura l’Ombre.

Les deux loups se regardèrent un long moment puis la louve éventra le mâle qui hurla à la mort. La douleur se répondait dans son corps et la raison perdue, l’instinct de survie vint. Il tenta de se relever, de griffer celle qui venait de le blesser mortellement, mais ses coups ne coupèrent nulle chair, ne s’attaquant qu’aux végétaux et aux poils de L’Ombre. Cette dernière chargea de nouveau, plantant profondément ses crocs dans le cou du mâle. Il retint un instant sa respiration. Son corps eut un soubresaut puis son dernier souffle s’envola rejoindre les siens. La louve le relâcha et il tomba doucement parmi les fleurs. Elle glissa ses pattes sur sa tête et elle ferma doucement ses paupières ouvertes. Quelques larmes s’échappèrent de ses yeux puis elle se recula. Elle fixa un long moment le corps de son amant défunt. Elle hurla sa douleur puis elle disparue, ne laissant derrière elle que la Légende de la Meute Astrale.

Vivaldi pleurait au-dessus du livre. Elle se souvenait que cette fin l’avait énervée enfant car il n’y avait en soit pas de réelle fin. Que devenait Memphius ? Pourquoi avait-elle abattu tout un clan ? Comment avait-elle pu faire abstraction de ses sentiments le temps d’achever son aimé ? L’enfant qu’avait été la Lazulis avait été frustrée et aujourd’hui, elle redécouvrait la fin qui l’avait laissée sur sa faim autrefois. Elle ne comprenait pas comment elle avait pu oublier un dénouement aussi vague mais en ce jour, elle se sentit heureuse et elle imagina la fin de cette romance dramatique. Elle voyait l’Ombre errer sur les terres des Astrales, répondant la Légende de cette meute puis, elle mit bas des enfants de son amant. Elle retrouvait un peu d’Anaël dans les petits qu’elle avait conçu à ses côtés. Pour Vivaldi, Memphius avait été contrainte de tuer toute la meute pour protéger ses enfants. Les Astrales avaient de nombreuses menaces sur le dos et sans doute était ce la peur de voir ses enfants tués qui l’avaient alors guidée vers le génocide. Quoique fut ses raisons, la louve aux cheveux bleus supposa fortement que l’écrivaine de cet ouvrage fut l’Ombre. Elle se mit à sourire. Cette meute n’avait en soit pas disparue et continuait de vivre à travers les pages vieillies d’un livre.
Vivaldi rangea l’ouvrage à sa place et elle se mit à rire. Elle avait réussi et elle espérait désormais que les cauchemars ne seraient qu’un souvenir lointain. Elle se laissa glisser jusqu’en bas de l’échelle et elle marcha, l’allure fière presque arrogante. Elle trottinait entre les rayonnages et retombant sur l’endroit qui fut la clé de sa quête, elle regarda le bazar qu’elle avait fait. Elle se mit à refaire les piles à la perfection en chantonnant puis elle caressa la couverture d’un livre vierge.

    « Oserais-je … ?

Elle fit un magnifique sourire à l’ouvrage et comme si la Bibliothèque le lui intimait, elle prit le livre vierge avec elle et elle s’éclipsa. Elle sentait qu’elle avait un livre en formation dans son esprit mais avant de se pencher dessus, elle découvrit le soleil haut dans le ciel quant elle quitta l’île aux fantômes. L’heure était avant tout à la chasse. Il ne fallait jamais travailler le ventre vite, c’est ce que lui répétaient sans cesse ses parents. Elle fila vers les Terres Lazulis, le livre vierge dans la gueule et l’âme apaisée de la lecture.

Les cauchemars suivirent les pas de l’Ombre qui s’évaporait, quittant l’âme de Vivaldi, le sourire aux lèvres. Les réponses avaient été apportées et la Légende pourrait se perpétuer grâce à l’érudite. Tout n’avait que pour fin l’Oubli mais il y avait-il une fin quand la mémoire se perpétuait dans les Âges ?
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La Fin oubliée et l'Envol des cauchemars [Défi rp - Vivaldi]
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