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 Pourquoi les roses meurent-elles si vite ? [LIBRE]

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Dee
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MessageSujet: Pourquoi les roses meurent-elles si vite ? [LIBRE]   Dim 16 Sep 2018, 17:19

En un minimum de 1250 mots, ton loup se rendra à l’île aux roses. Alors qu’il s’y rendra et constatera les ravages de l désertification, il s’enfoncera dans l’île où il se fera coincer par les rosiers et leurs épines qui semblent avoir pris vie. Alf croira son heure venue, mais trouvera la solution pour retrouver sa liberté, grâce aux insectes des environs.

Même de loin, on ne pouvait pas se tromper; la forme singulière de l’île au rose, dresser à l’horizontal sur plusieurs kilomètres, cette équerre naturelle perçant le ciel, ces ronces qui jaillisse de la terre, en quête d’une chose que personne ne sait, car les roses sont les seuls être sur terre qui savent garder leur secret, mais ça, Alf ne le savait, pas encore. Cependant, tous savais ce que signifiait cette ombre mortelle posé sur le monde. Suspendu au pied de l’île, un long chemin de pierre, poncé par le vent et les températures accueillis le prophète avec une énergie qui le faisait languir. Il n’y avait rien de mieux que de se laisser porter par cette invitation qu’Alf trouva très charmante. Il se sentait à sa place, enfin. La terre qu’il venait à découvrir, cette terre du sud dont le nom avait longtemps pris sa place dans sa tête, l’accueillait à bras ouvert. Au pied de ce chemin rocailleux, comme retenu par ce qui semblait être, dans l’obscurité de la nuit, des branches tristes, de vigne, de rose et de peuplier qui n’avait définitivement pas survécu à la sécheresse qui avait toucher les terres avant son arrivée. Suivant le rythme adouci du vent, leurs branches vacillaient, comme le pendule d’une horloge brisé ; sans parcimonie ou rythme régulier, tous semblait retenue par une force qui ne portait pas de nom. Chaque battement étant accompagner d’un grincement sourd.

En se rapprochant de cette mort végétale, Alf remarqua que, placer sur une petite esplanade de terre, moisie, y reposait encore trois roses qui, desséchée, retenait toujours cette couleur extravagante qu’Alf n’avait jamais connu. Il se rappela tout simplement ce qu’Eeno lui en avait raconter.

Rouge écarlate. Rouge malheur, rouge douleur.

Plus Alf avançait, plus on ressentait les terribles souvenirs d’un temps où la sécheresse avait ravager la terre. On pouvait aussi apercevoir, renverser au sol, la silhouette étrange et sombre de plusieurs petits individus lumineux, qui ne tenait à peine que sur leur petite patte. Alf fit attention de n’en écraser aucune. Même si l’idée de mettre fin à leur jour se joua de lui, il se dit que le retour de la pluie finirait par leur redonner de la force. Il continua donc son chemin, héritier du sort de ses magnifiques princesses de la nature. Sur l’esplanade moisie, Alf s’engouffra encore d’un pas de plus dans cette terre qui ne portait plus de vie. Qu’adviendrait-il donc, de toutes ses choses qui n’était plus que de la retaille naturelle ?

Douleur, tu n’est pas un mal. La douleur est un bien puisqu’elle n’octroit pas d’autre sensation, elle est toujours présente, toujours là.

Non loin, le croassement d’un corbeau se fit entendre, son corps sombre tergiversant sur les travers lumineux de la lune qui dansait dans le ciel. Alf trouva le spectacle magnifique. Repoussant sa grande mèche rougeâtre derrière ses oreilles, le solitaire se glissa encore plus profondément dans la terre désolé, en espérant trouver ce qu’il convoitait tant trouver; une rose toujours en vie.


Non sans traîtrise, Alf se pris les pattes quelques fois dans les ronces, s’écorchant parfois à vif les pattes. Mais la douleur n’était rien comparativement à ce que son cœur pourrait ressentir s’il tombait sur cette fameuse rose. Il continua donc son chemin, sans prendre soin de regarder que derrière lui, son chemin se refermait doucement comme la mort referme doucement le destin. Avançant en silence, Alf ne se rendit pas immédiatement compte qu’un silence c’était installer. Le corbeau qui, quelques temps auparavant, semblait seul était maintenant accompagne de plusieurs de ses congénères et le croassement des corbeaux vint mettre une touche d’angoisse entre les poumons du jeune solitaire. Les corbeaux étaient souvent annonciateurs de son propre malheur. Le silence devint vite complet, comme un silence de mort avant qu’un cri se fit pousser, agrémenter d’un grognement et d’une plainte. La chute sembla éternelle. L’air se referma tout doucement sur le gris alors que l’oxygène dans son cerveau disparu en symbiose avec l’énorme fracas de douleur qui apparu sur le côté de sa tête. Une pensé apparu comme un éclair avant d’entrainer avec lui, un rideau noir. «Il n’y a pas de mort digne.»

**

Le gris se réveilla, quelques heures plus tard alors que les voraces charognards tentait non sans problème de déloger des morceaux de peau du corps du canidé. Sursautant, son corps se mis à trembler dans tous les sens. Ses rêves n’étaient plus lucide et la douleur était plus vrai que jamais. D’énorme tâche noir s’était infiltrer dans sa peau, sur son pelage et glissait doucement sur le coin de ses lèvres. Du sang qu’il ne pouvait pas arrêter. Chaque tentative de fuite était agrémenter par la fissure de sa chair. Il entendit le vent murmurer dans les créneaux des rosiers, mais le gris ne savait plus quoi faire. Il pensa un instant à s’arrêter en maudissant les charognards qui tournoyait autour de sa tête. Comment pouvait-il se sauver de là, alors que l’idée même de bouger était insupportable. Un étourdissement lui fit perdre connaissance pendant quelques secondes avant de retrouver ses esprits.

Noir.  Dans le ventricule de son évanouissement, Alf entendit un léger murmure, dans son oreille droite. Elle l’appelait, cette lumière douce et paisible. Dans le grand silence noir des arbres, il la vit. Mais il ne la salua pas, il s’en enfuit.

La fin, comme il ne l’avait pas encore connu était aussi surprenante qu’une faiblesse de pensé. La mort, aussi mouvante qu’elle soit, ou complexe, n’avait pas d’idéologie, elle n’avait pas d’explication. Des pensées de son corps presque inerte et un souvenir de son état encore vivant lui déchirait les entrailles. Et si c’était réellement la fin. Une seconde plainte vint ébranler la chanson du vent alors qu’un bourdonnement et des éclats luminescent l’entourèrent. Elles n’étaient pas régulière, imprécise et l’empêchait de détourner son regard de la fin inévitable qu’il s’apprêtait à vivre. À ce moment, Alf eu une idée. Les lucioles continuèrent de  l’entourer en le narguant alors qu’Alf expulsa des gouttes de son sang sur les ronces l’entourant. La lumière des lucioles aidant, il pu canaliser sa peur et se concentrer sur les points plus faible des ronces. Il réussi à utiliser la flasque d’eau qu’il portait à la hanche et donna des coups de pattes frénétique sur les ronces, l’adrénaline prenant le dessus sur la douleur. Au bout d’un moment d’acharnement, les lucioles se regroupèrent et les ronces finirent par se rompre, libérant le canidé de son piège. S’exclamant et toujours instable, les brûlures sur son corps lui rappela l’avertissement d’Eeno sur la situation des roses. «Les roses sont des choses fragiles car elles sont souvent seule. Ne les perturbes jamais. » Un rire s’exclama de sa gorge alors que le solitaire finis par s’enfuir, accompagner par les lucioles qui suivait les yeux luminescent du canidé, comme si il était l’un des leurs.

Lumière abondante, allumée, ardente, avare, blafarde.

Doucement, dans le ciel des tâches blanchissaient et tirait du grand fantôme, une pâle lueur d’espoir. Plus rien entre lui et les lucioles ne l’est séparait maintenant, ils ne faisaient plus qu’un et semblèrent pleurer la mort de leur jolie dame, en se déposant aussi doucement sur leur pétale morte, comme un parfum inconnu se retrouve sur la peau.

Il finit par retourner sur ses pas et tomba sur les roses qui, auparavant avec encore un peu de saturation. Elles étaient maintenant complètement flétrie et le prophète se vu s’excuser auprès d’elle en se demandant :

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