Un monde peuplé de loups extravagants aux pouvoirs surnaturels !
 

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 {Ile de Morne-Oeil} Find yourself in the wave [libre]

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Plume Blanche
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MessageSujet: {Ile de Morne-Oeil} Find yourself in the wave [libre]   Mer 19 Sep 2018, 21:59

Spoiler:
 

(Pour ce rp je le fais au je)

Je marche lentement sur le sable mouillée par la pluie. Mes pattes s’enfoncent légèrement dans celle-ci alors qu’une pluie diluvienne vint frapper mon corps. Mes poils sont plaqués contre mon corps alors que mes nuages ont tant absorbée d’eau que ceux-ci tombe sur mes épaules. La sensation est étrange, d’autant plus que je sens le poids me tirer me le sol, je le sens sur mes épaules, lourd et froid. Cela me rappelle à chaque seconde ma condition de louve nuage et aussi celle d’une louve qui change, qui se retrouve dans une nouvelle meute et qui doit tout recommencer.

J’agite mes oreilles, chassant vainement la pluie qui continue de tomber, qui me rend si lourde que je me demande si j’arriverai à rester debout. Je chancèle, mais me remet rapidement debout. Je me dirige à pas lent et mesurer vers l’endroit ou j’ai fais la rencontre de Chulhei et sa fille, Safran. Là où ma vie à brutalement changer. Pour le bon ou pour le pire?

Je me laisse tomber sur le sol, une patte touchant l’eau. Je la regarde, elle, vague sauvage et déchainée qui vient lécher beaucoup plus que mes griffes. Elle est froide, voir même glacial. Le liquide me caresse le ventre, moqueuse. Espère t’elle m’attirer entre ces eaux pour que je m’y perde? Je la contemple un instant, songeuse. Je me demande ce que ce ferait que d’y entrer la, maintenant. Je me demande ce que ce ferait que de lui offrir ma vie comme j’ai offert mon glowstick.

J’ai quitté ma meute pour vivre près de cette mer. Ai-je bien fait?


L’amertume et le regret se glisse en moi, aussi froide et limpide que l’eau. La chipie. Cette chipie qui m’a fait perdre ma famille. Cette chipie qui m’a fait changer de meute. Je le regrette. Je n’ai pas réfléchis. J’ai foncée et je me suis énervée. Je serais digne de Saitan! Lui qui aime tant faire des dégâts partout. Je soupire en fermant les yeux, chassant la vue de cette immense liquide qui provoque une attirance.

J’ai envie d’y aller. D’aller affronter cette mer houleuse. J’ai envie de montrer que j’ai fais le bon choix.


Pourtant, mon corps refuse de bouger. Il préfère rester planter la plutôt que de ressentir la liberté de ne pas ressentir de poids. J’ai envie de me sentir légère. Je veux voler, mais je ne peux plus. J’ai abandonnée ou plutôt acceptée ce que m’offrais Chulhei. J’ai voulu soulagé ma douleur profonde en acceptant de me départir de ce qui faisait de moi une louve nuage. Maintenant que je ne l’ai plus après ma patte, je me sens vide et alourdit. Je ne peux plus voler, seulement battre des ailes. Un pincement au cœur me prend.

Jamais plus, je ne volerai dans le ciel. Jamais plus, je ne connaitrai la sensation du vent et du froid sur mon corps. Jamais plus je ne verrai des pétales surgir de mes ailes, symbole du pouvoir de mon père.

Je frissonne en repensant à ce moment. Sur le coup, dès que je l’ai abandonnée, je me suis sentis bien, je me suis sentis renaître. Maintenant, après réflexion, je me dis que j’ai réagis de manière impulsive. Je me sens étrange sans lui, comme si il me manquait une partie de moi-même.

Viens! Viens danser avec moi!

Je me rends compte que j’ai ouvert les yeux. Mes yeux fixent de nouveau la mer agitée. Je ne la voit pas beaucoup, mais le peu que j’arrive à voir suffit à me provoquer des frissons d’excitation. Aimerais-je jouer avec ma vie? Comme la première fois? Je lève mon museau vers le ciel, me plongeant dans mes pensées, repensant aux événements qui m’ont conduite jusqu’ici.
J’avais voler pendant longtemps et je m’étais fatiguée. Ma chute dans l’eau avait été douloureuse et le réveil? Pire encore. Une louve tentait de me tuer. J’avais peur à ce moment la, je ne réfléchissais pas très bien. Je m’étais laissée emportée par le désespoir, par la peur de ne plus jamais revoir ma famille.

Un rire m’échappa. Je venais de faire exactement ce que j’avais le plus peur. Abandonné les membres de ma famille. Pourtant, quelque part, j’avais l’impression d’avoir été abandonné depuis bien longtemps déjà. Je me suis sentis abandonné dès le moment que mes parents ont disparut de ma vie. J’étais adulte, certes, mais je devais m’occuper de Saitan et de Bree. J’ai toujours eu du mal à l’accepter. Je ne le montrais pas, mais je pleurais la nuit. J’allais me cacher loin de notre grotte et je pleurais toute les larmes de mon corps. J’ai même été tenté de me laisser mourir, mais la vue de mon jeune frère et de ma jeune sœur m’avais donné la force nécessaire pour les aider, pour les regarder grandir. Après tout, ils n’avaient rien fait. Ils étaient simplement venue au monde dans un moment de crise.

Un nouveau soupir s’échappa d’entre mes crocs alors que je sentais mon courage vaciller. Je savais que ce n’était pas que cela qui m’avais attiré dans cette terre. La séparation en de nouvelle meute m’avais grandement affectée. En fait, elle nous avait tous affectés. Je ne pouvais me résoudre à quitter Kiro, même si je voulais aller rejoindre ma famille. Mon cœur s’était déchiré à cette séparation. Je ne pouvais faire autrement, mais à cause de cela, je m’étais renfermer sur moi-même, je n’ai créer que très peu de lien très éphémère.

C’est ma faute. Je le sais très bien.


J’ai fais le choix égoïste de choisir Kiro au lieu de ma famille. J’ai abandonnée ceux qui me sont cher sans leur dire le moindre mot. Je ne leur ai même pas annoncée que je fais désormais partie des Readers. Je ne suis qu’une ingrate! Je ne vaux sans doute pas le mérite de retourner auprès de ma famille. Ils me considéreront sans doute comme une traite. Peut-être que c’est déjà le cas.

Je sens quelque chose de chaud et d’humide sur le coin de mes yeux. Cette fois, je sais que ce n’est pas la pluie, mais bien des larmes. Des larmes de tristesse, de désolation, de découragement. Je me sens lâche de les avoir laissée tomber. Je ne pourrai plus jamais veillé sur eux.

Pourtant, quelque part, je me dis que sa a du bon. Certes, je me suis éloignée de ma famille, je les ai trahis, j’ai trahis ma meute. En même temps, je vais avoir une nouvelle famille, nous allons nous soutenir et je n’aurai plus sa, ses nuages. Oh, je les trouve beau, mais par Kiro! Ils sont si lourd, si déstabilisant et ô combien une malédiction pour moi. Je ne les ai jamais aimée. Ils ont toujours été pour moi un poids, une lourdeur dont je rêvais de me départir.
Je sais aussi que cette rencontre n’a pas été une erreur, que c’était mon destin. La vie m’offre une nouvelle vie. J’y serai sans doute beaucoup plus heureuse que ce que je ressentais lorsque je faisais partie de cette meute. J’ai de l’espoir. Au mois, cette nouvelle vie me permettra de faire de nouvelle connaissance, de nouveau amis aussi. J’ai 8 ans, mais je sens que je vais quand même pouvoir me faire une nouvelle histoire, comme si je recommençais à zéro.
Pendant un instant, un seul, mon regard se porte sur la mer. Malgré ma lourdeur dû à la pluie, malgré le tremblement qui commence à me prendre, je sens une irrésistible envie se dessiner doucement en moi. Une envie d’aller danser avec la mer, de danser avec la mort.

Avec regret, je referme mes yeux, minimisant le plus possible l’attirance que l’eau à sur moi. Le liquide maudit qui me veut entre ses filets de bulle et d’écume. Je me rends alors compte que la tempête qui fait rage autour de moi représente celle qui est dans ma tête. Elle est forte, puissante, effrayante. Je suis perdue entre deux monde. Je me questionne sur mes choix. Tout s’entremêle dans ma tête. Je n’arrive pas à déterminé si j’ai fais le bon choix. Est-ce que la vie sur les terres Etelkru me plaisait au point que j’y retourne? Non, je ne crois pas. Leur mode de vie me donnais l’impression d’être totalement a part, en plus de ne pas avoir de famille. J’étais seule.

Tu es seule! Ricanne doucement la voix de ma conscience. Tu as toujours été seule! Même aujourd’hui. Va rejoindre la mer, elle sera une bonne amie.

Je secoue vivement la tête et chasse ma pensée. Tout en moi indique de me diriger vers la mer. Je n’aime pas cela. Je veux fuir. Pourtant, je me surprend à aimer cette tranquilité, cette douceur, ce calme. J’aimais bien l’ambiance chez les Etelkru, mais ici, c’est différent. Il y a quelque chose de dangereux et de calme qui m’attire. Surtout, il n’y a pas de tension qui règne entre deux clans différents. Finalement, peut-être que j’étais dû. Je devais sans doute venir ici depuis le début. Je dois être née dans la mauvaise meute.

Viens! Va vers l’eau! Entre dans le froid glacial de la raison!


Pour quel raison suis-je ici? Est-ce parce que je me suis sentis attiré par cette île où est-ce le hasard? La réponse est simple. Je me suis sentis attiré par cette endroit. Je ne me sentais pas bien parmis les autres loups. Je ne me suis jamais sentis chez moi, je me suis toujours sentis rejeté. D’ailleurs, depuis la création des nouvelles meutes, je me sens déchirée en deux. Une haine incommensurable m’habite depuis ce temps la! Les dieux nous ont séparé, ils nous ont détruit et ils veullent que nous els suivions bien gentiment. J’en ai marre de ces dieux qui créent plein de problème. Il y a toujours quelque chose. D’ailleurs, je trouve les tensions inter clan totalement stupide.

Oui, je m’en rends compte finalement. Ce n’était pas ma vie, je ne devais pas me trouver la. Certes, j’ai laissée ma famille au profit d’étranger. Je me retrouve loin d’eux et je ne pourrai sans doute jamais les revoirs, mais je me sens mieux. Je sens qu’un poids c’est libéré de moi. Suis-je libre? C’est ainsi que je le sens, du moins, pour le moment. Je ne sais pas trop comment viendra la suite des choses, mais je m’en fou. Je veux commencer à nouveau, loin des miens.

Enfonce-toi! Viens! Viens danser dans le froid!


Lorsque j’ouvre les yeux, décidée, je me rends compte de la fraicheur de l’eau sur mon corps. Celle-ci m’arrive jusqu’à mes épaules, m’encercle. Dans la noirceur de la nuit, la pluie battant les environs, la mer déchainée, la mer me semble encore plus vil et moqueuse que ce que j’ai toujours cru. Je la découvre sous un nouveau jour. Pourtant, je ne ressens aucun once de peur, juste une grande curiosité qui me donne envie de me laisser immergé.

La mer s’abat violemment près de moi. Je souris, me laisse immergée. Depuis le temps qu’elle m’appelle, je peux bien lui faire honneur. Je me laisse couler un peu, la lourdeur de mes ailes aidant, puis, je nage, donnant de puissant coup de patte. Mes blessures dû à mon combat contre Safran me pique. J’ai mal, mais je ne m’en préoccupe pas plus que sa. L’important c’est que j’ai enfin répondue à son appel, à moins que se soit l’appel de ma mère? Sa aussi c’est une raison pour laquelle j’ai voulu rejoindre cette meute. Je voulais me rapprocher de ma mère, me rapprocher de ce qu’elle était, de comprendre son bonheur d’être dans cet élément.

Je donne des coups de patte, mais me fais repousser par une vague plus violente que les autres. J’aspire de l’eau. J’étouffe. Je sens mes poumons compresser. Ils me demande de l’air, ils me brulent. Je sens mes yeux me piquer, mon corps devient lourd. Cette fois, je me bat. Je me bat contre moi-même, contre cette attirance, contre la sensation de vouloir m’endormir. Je me bat contre la douleur en moi, contre la mer. Je veux lui montrer que je susi forte, que je vais y arriver, que je ne suis pas une faible créature qui veux rejoindre cette meute de protecteur pour le plaisir. Je les ai choisis!

Je me débat lorsqu’une nouvelle vague vint me percuter de plein fouet. Je la sens attiré mon corps vers le fond. Quelque chose de dur me heurte. Très vite, sa me brûle. Je me sens aussi étourdis. Je sens que je vais bientôt perdre conscience. Je ne veux pas perdre! J’utilise mes dernières forces et retourne lentement, mais sûrement vers la plage. Lorsque je sens mes pattes foulées le sol, je donne un dernier effort. Enfin, je sens le sable tremper sous mes pattes. Je me laisse tomber au sol, les poumons en feu, le corps grelotant de froid. Je peine à garder les yeux ouverts. Je tousse, vomis le liquide salée. Je me sens fatiguée, vidée de toute mon énergie.

La pluie tombe encore, violente, moqueuse.

Alors que mon esprit s’éloigne vers l’inconscience, je sens le déchainement violent de la mer derrière moi. Elle me parait si lointaine, si faible, si moqueuse…

Je me suis encore fais avoir par elle, furent mes dernières pensée avant de perdre conscience.
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MessageSujet: Re: {Ile de Morne-Oeil} Find yourself in the wave [libre]   Dim 23 Sep 2018, 18:23

Brienna

Elle venait souvent se promener au bord de l’eau, et aujourd’hui, alors qu’elle marchait, ses pattes foulant l’écume, ses yeux posés sur l’horizon, ses cheveux d’or et rose flottait autour de son visage fin, amaigri par la fatigue et la chaleur. Mais ici, au bord de l’eau, elle se sentait libre. L’air frais lui caressait le visage, le pelage, glissant doucement sur ses poils, comme une caresse fraîche qui emportait avec elle toute trace de peine.

La silhouette violette de la louve se détachait à peine sur la côte sableuse, figure Lazuli dont les cheveux voletaient autour d’elle, sa longue queue pleine de longs cheveux, ses bracelets à piques scintillant dans la lumière terne. C’est alors que la pluie commença à tomber. Des rafales de pluie frappaient son visage, ses cheveux, qui arrêtèrent bientôt de voleter pour se plaquer sur son cou, plein d’eau. Mais Brienna foulait encore le sol près de la mer, un grand sourire aux babines, regardant les vagues déferler.
Comment pourrait-elle ne pas être heureuse ?

Brienna avait un compagnon d’amour, Astaroth, avec qui elle passait chaque instant possible, près de qui elle dormait la nuit. Brienna avait un clan qu’elle aimait, un glowstick qui brillait à son cou, symbole de la déesse à qui elle avait prêté allégeance. Brienna était une herboriste accomplie, qui connaissait bien son métier, et qui avait déjà aidé de nombreux loups à se remettre sur patte. Brienna s’était battue contre le cerf maudit, et elle avait retrouvé un peu de son assurance et de sa confiance en elle-même. Alors c’était une louve heureuse et accomplie qui trottait près de la mer ravageuse.

Et ce fut cette même louve accomplie, qui entendit un bruit suspect parmi le souffle des vagues.
Elle se redressa, pointa ses oreilles vers la mer, et chercha des yeux la source du bruit. La suffocation qu’elle avait entendue l’avait bien alertée, et elle discerne aussitôt une bête pâle parmi les flots.
Brienna couche ses longues oreilles touffues, et bondit dans l’eau. Fine louve agile avec une longue queue qui lui sert pour s’orienter, la louve parvint à rejoindre les côtes de l’île, et sort de l’eau en haletant, fatiguée, trempée, l’énergie de la nage contre les grandes vagues la réchauffant de l’intérieur, elle se jette vers la forme au bord de l’eau. Elle l’attrape par la peau du cou, grâce à ses crocs, et la tire plus haut, sur la berge, avant de la coucher sur le flanc. Comme ça, si elle toussait de l’eau, elle ne la respirerait pas.
Pourtant, la louve respirait, elle devait juste être inconsciente en état de choc, alors la louve violette détacha son châle pour lui poser dessus, dans un effort pour la réchauffer. Après un petit aller-retour près de la plage, elle trouva quelques brindilles épargnées par la pluie, et s’arrangea -avec grand mal- pour allumer un petit feu sur la côte.

Brienna s’assit en face de la louve, de l’autre côté du feu, après s’être vigoureusement secouée pour se débarrasser de l’eau dans son pelage, et se réchauffait près des braises.
La louve lui semblait très familière, sans qu’elle puisse mettre la patte sur ce que c’était. C’était une louve violet foncé avec un tas de marquages et arabesques sur les épaules. Ses cheveux étaient d’une étrange consistance, et elle avait également des espèces d’ailes mi-solides, mi-vapeur. C’était très étrange, et Brienna se raclait la mémoire pour savoir qui cela pouvait bien être.

Elle avait des souvenirs de cette louve, qui dataient d’avant qu’elle trouve Athelstan et Elaine et qu’elle soit adoptée par leur famille. Toute petite, en se promenant avec son père, elle s’était perdue, et avait rencontrée Athel et Elaine, puis, au décès de son père, elle était partie chez eux, perdue et désorientée, pour ensuite vivre avec ses deux amis et leur famille.

Brienna essayait de se souvenir de ce à quoi avaient ressemblé son frère et sœur. Elle n’avait que très peu de souvenirs d’eux. Il lui semblait que son frère avait un collier en forme d’ours… Elle avait croisé un Lazuli avec ce genre d’attirail une fois, mais elle ne l’avait pas revu depuis, alors elle n’avait pu lui parler… Sa sœur, elle ne se souvenait de rien. Juste de ses yeux roses comme ceux de papa. Cette louve avait un pelage similaire à celui de son père, mais ces ailes et ces cheveux la déconcertaient. Non, ce n’était tout simplement pas possible qu’elle soit de sa famille, elle n’avait rien à voir avec ses parents. Sa maman était blanche et or, son père violacé et rose. Cette louve avait certes une couleur violacée, mais à part ça, rien n’allait.

Ce fut donc dans le silence qu’elle attendit que l’inconnue se réveille.
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MessageSujet: Re: {Ile de Morne-Oeil} Find yourself in the wave [libre]   Mar 02 Oct 2018, 17:39

[Afin d'éviter de te mélanger, je vais continuer au je ^^]

Je sens mon esprit glisser dans la noirceur. Il virevolte, se perd dans les tréfonds d'un amas noir que je ne peux déterminer la provenance. Serait-ce mes songes? Mes pensées? Le chemin de l'autre monde? A cette pensée, je sens un déchirement en moi. D'une part, je suis soulagé, de l'autre, je sens l'angoisse me submerger. Je ne veux pas mourir ainsi! Je ne veux pas mourir seule, sans famille, sans amis. Se serait trop triste. Au final, ma vie n'aurait servit à rien d'autre que de nourrir la terre ou peut être les pirates...

Je soupire et tourne la tête, cherchant désespéramment quelque chose qui pourrait me situer. Il n'y a rien, hormis le néant total. Il n'y a rien qui bouge, pas une âme qui vive. Je suis seule, totalement seule. Je jappe, mais l'écho de ma voix se répand dans l'espace vide en faisant résonner ma voix. Je sens les larmes me monter aux yeux alors que la panique commence à s'emparer de moi. Que puis-je faire pour me sortir de la? Y a t'il un moyen de sortir ou je suis prise dans cet étrange espace pour le reste de mon existence?!

Je hurle en sentant quelque chose de froid et de mouiller glisser sur mon corps, m'enserrer. Je tente de tourner mon corps, ma tête, mais je n'y arrive pas. Puis, je ressens une brûlure dans ma gorge, sur mon corps. La douleur explose brutalement en même temps qu'un vent violent souffle. Je tremble, gémis, puis, je me raidis en sentant le vent me pousser brusquement dans le vide. Je me sens tomber, encore et encore.


J'ouvre brusquement les yeux, une sensation de brulure dans ma gorge. Je referme aussitôt les paupières et tousse, la respiration rapide. J'ai l'impression d'avoir avalé des dizaines de litre d'eau. J'ai même l'impression que mes poumons sont tellement remplis d'eau que je suis devenue très lourde. Après tout, je suis tomber dans l'eau avant... avant quoi? Que s'est-il passer au juste. J'ouvre rapidement les yeux, tourne rapidement la tête dans tous les sens avant de m'arrêter, au prise avec un étourdissement.

J'attends un instant que sa cesse, puis, je regarde de nouveau autour de moi, mais beaucoup plus lentement. Cette fois, j'enregistre les informations et me souviens tranquillement de ce qui est arrivé, bien que je sente qu'il me manque quelque élément au tableau. Il me manque la raison de mon entrer dans l'eau. Je n'arrive plus à m'en souvenir. Il y a un blanc total, un bloquage. Bref, je sais ce que j'ai fais, mais pas le pourquoi.

Je continue de regarder autour de moi, jusqu'à temps de remarquer un petit feu et la silhouette d'un loup proche de moi. Je sursaute légèrement, paniquant à la simple idée que la petite source de chaleur disparaisse, mais je me rends compte que la pluie c'est calmer. Après avoir constaté cela, je me détends un peu et observe le loup près de moi.

Bien qu'il fasse sombre, j'arrive à distinguer quelque couleur qui me font étrangement pensée à Saitan, puis à mes marquages. Je remarque difficilement sa longue et fine queue avec les poils au bouts. Je remarque quelque bijou au passage, mais j'ai beaucoup de mal à voir ce que c'est, ma vision se brouillant de temps à autres. Je ferme rapidement les yeux, épuisée par cette inspection et las. Le combat contre la mer m'a vidé de mon énergie. Bien que je sache qu'il y ait cette louve, je ne tente pas plus que sa de chercher son identité.

-Merci, croassai-je faiblement en toussant.

La gorge en feu, j'avais eu beaucoup de difficulté à sortir les mots, ceux-ci s'apparentant d'avantage à un grognement incompréhensible qu'à un véritable merci. Je souffrais du sel dans ma gorge ainsi que du sel sur mes blessures. En fait, j'avais l'impression que mon corps étais déchiré par la douleur. C'était peut être le cas, finalement.

-Qui es... tu?
lui demandais-je, toujours aussi faiblement après un long moment de silence.

Fatiguée, je ne le regardais pas. Je me contentais de lui jeter un coup d'oeil du coin de l'oeil et de garder la tête basser.
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