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 [RP Halloween] Viens-tu chercher la part de ton repas ?

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Jolitemps
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MessageSujet: [RP Halloween] Viens-tu chercher la part de ton repas ?   Mar 03 Oct 2017, 07:32

Viens-tu chercher la part de ton repas ?

Mise en contexte : Durant une étrange rencontre, où les discussions étaient brouillards et où les interlocuteurs se seront perdus dans quelques abîmes, Arleston sera venu à saillir Jolitemps, alors âgé de 4ans. Le bois de l'Oubli a brûlé, et là sera leurs retrouvailles...ft. Arleston

RP CONCOURS HALLOWEEN – Automne, 31 octobre.




Tu souffles.
Ton ventre rond, où se répandent ces spasmes, ces soubresauts décadents, te gêne. Entre tes pattes a déjà couler les eaux, mouillant ta queue, collant à ta chair les poils de tes cuisses. Tu marches, les crocs découverts, les oreilles en arrière, te léchant parfois les babines en poussant un râle difforme. Tu as mal. Tu souffres.
Tu étais pleine de ces enfants, ces enfants que tu t’apprêtais à mettre au monde. Dans l’attente de leur venue, alors que le travail ne faisait que débuter, tu arpentais les sentiers oubliées d’une forêt à l’âme morte. Une forêt brûlée, où l’on n’y voyait pas grand-chose, où tu pouvais sentir la plainte mélancolique des feuilles vertes mortes sous le feu, et qui venait souffler dans tes cheveux, murmurer à tes oreilles. Loin est le requiem de l’automne, loin est l’incantation du Printemps.
Tu marches sur quelques ossements, qui craquent sous tes pattes.
C’est le chant des petits os, comme chanteront bientôt tes premiers nés. Ils cliquettent sur le sol, dans l’attente de leurs compères bientôt là, que tu sens descendre dans ton bas-ventre, poursuivre leur chemin vers la liberté utérine.

Une chauve-souris passe, une chouette trépasse. Tu écoutes les cris, les plaintes lugubres de l’endroit. Est-ce que tu as peur, Jolitemps ? Ne règne que le noir, que la cendre et ces arbres morts, que ces petits segments blancs d’animaux sur lesquels tu laisses parfois quelques gouttes de ton sang, alors que ton corps se contracte, que tu gémis entre tes mâchoires entrouvertes, un cri qui vient des entrailles.
Tu t’enfonces encore un peu, pour mieux te cacher dans les aubépines brûlées. Que les formes de leurs ombres te dessinent une cage, qu’elle te coupe de ce monde.
Et puis voilà que tu n’es plus seul.
Ton premier bébé, déjà né ? Non. Là est le spectateur de la naissance, l’ombre qui grandit et qui s’étend. Des yeux qui brillent, derrière ces troncs calcinés, qui te fixent et qui se plissent. Il y a une étrange odeur, dans l’air, maintenant. Ça sent la charogne, d’un animal écrasé depuis trop longtemps, d’un corps oublié et où l’on pourrait voir les vers s’agiter de la bouche, danser par les oreilles dans une solennité de décomposition. Ce sang sec au fond d’un textile, cette peau devenue putréfaction.
Tu la reconnais, cette odeur, elle t’est comme familière.
C’est l’odeur de la Mort.
Et voilà qu’elle s’approche, cette même amie ayant assisté sa mère, cette même amie qui t’aura entendu pousser ton premier cri. Cette même amie qui aura vu Maman manger Bleu et Gris, pour te les coudre sur la cape que tu portes sur ton dos.
Maintenant, elle est là pour toi, pour voir les voir naître, eux. Pour te les voir les dévorer, un à un, comme vous saviez si bien le faire dans votre famille.
La Mort aimait le spectacle qu’était les enfants consumés.

Tu t’écroules sur le sol, un nouveau gémissement passe la frontière de tes babines.
Puis tu te relèves, en position assisse, pour mieux pousser, avant d’attraper de tes dents cette poche qui sort de toi, pour aider ce petit à naître. Tu la perces, tu lui offres ses premières gouttes d’air, son premier cri de vie. Il est vivant, c’est un mâle.
Ton travail continue, longues heures sous le soleil qui devient lune, sous le vent qui devient froid, sous la Mort qui regarde et qui s’agite, qui fait claquer ses dents prêt de ton oreille.
Et tu finis allongée, ton dos contre une roche, le sang sur les épines des pins. Il fait nuit, tu entends gronder l’orage au loin. Il viendra nettoyer ton sang, tu le sais.
L’orage est bon, quand il apporte la tempête avec lui.

Tu regardes ces quatre enfants. C’est une grosse portée, et la Mort hurle comme ton estomac.
Un est déjà mort, il est né sans vie. C’est le premier qui vient trouver tes crocs, alors que tu déchires le cuir de sa peau en y emmenant son pelage rougeoyant. On l’aurait dit fait de sang, comme pouvait l’être son père. C’est pour ça, qu’il t’avait plus, ce père de ces enfants qui retourneraient pourtant dans ton ventre, à une autre place que celle occupée jusqu’à présent. Cette couleur d’engeance, qui t’avais fait un peu jouer. Ces paroles prononcées, pour saisir le loup de muscles et de tête, au point qu’il ne cède à la déchéance masculine, à ce qu’il ne vienne sur ton dos pour s’introduire dans ton royaume, pour marquer en toi quelques vas et viens et te transmettre cette partie de lui qui avait pris possession d’une partie de ton corps.
Tu les avais sentit grandir en toi, ces enfants.
Ils avaient bougé, appuyés leurs pattes contre la paroi de ton ventre, marquant de bosses ton corps. Maintenant, c’était toi, qui pouvait t’appuyer contre eux. Ton nez dans leur poils, parfois rouge, parfois vert, parfois brun marqué de vert, parfois de sang maintenant que tu as déjà arraché sa peau. Tu la coudrais bientôt sur ta capeline.
En attendant, tu te repais de lui, sous les récriminations des trois autres petits. On aurait dit de petits gloussements, heureux du sort de leur frère mort avant eux. Ça te fait rire, toi aussi.
Ils sont drôles, ces enfants.
Dommage que leur sort serait là le même.

La Mort, elle, remue sa queue, montre ses dents, alors que tu termines de manger le petit mort. Tu laisses les autres venir prendre la tétée, venir s’appuyer contre tes mamelles pour en soutirer le lait. Ils les pincent, ils en font sortir le colostrum, ils arrondissent leur petit-vente. Ils ont si faim, eux aussi ! Ainsi, leur chair prendrait le goût gras du lait, leur viande de devenir plus tendre sous les crocs de Maman.
Lorsqu’ils sont blottis les uns contre les autres, contre toi, ton travail reprendre. Pas celui d’accouchement, lui est déjà fini depuis longtemps, alors que reste ces ersatz de placenta qui font briller les épines du sol, le sang et la structure du mort-né.
Le même protocole, tout est si précis, structuré.
On saisit la nuque entre les crocs. Leur petits fourrurures te fait l’effet d’araignées, qui viennent apposer leurs huit pattes contre ta joue. Alors, tu serres, et le bébé s’affole. Il ne glousse plus, et à ton oreille vienne te plaire le premier refrain de douleur du nouveau-né. Lorsque sa tête retombe sur le côté, que sa langue s’est expulsé du fond de sa gueule pour pendre mollement d’entre sa mâchoire, que ses yeux se sont révulsés et que le sang en a jaillit comme un filet, tu arraches le cuir portant la peau, la partie superficielle du derme, pour l’étendre de côté. Tu laisses sécher la peau des louveteaux, mieux sera ainsi leur fourrure que tu viendrais coudre avec celles de tes frères, agrandissant là ta collection de peaux mortes. Et puis tu te repais, ton ventre se remplit de cette viande. Tu arraches les lambeaux, les avales goulument.
De loin, on entend le clapotis du sang, les bruits de succions de ces morceaux aspirés, les gémissements qui s’apaisent au fur et à mesure qu’il n’en reste plus.

C’est bon, Jolitemps.
Tu n’as plus faim maintenant.

Et puis le vent te mène son odeur, entre les branches mortes de la forêt noire. Plus celle de la Mort, non, elle est déjà avec toi, attentive jusqu’au bout. L’algarade est terminée, désormais, vient le temps de cette fortuite rencontre.
Ta voix sonne comme le cristal brisé, tu ris et tu lui parles, alors que tu cherches son ombre entre celles des arbres, que tes yeux d’un bleu si clair veulent retrouver le temps de quelques pas les siennes.

« Viens-tu chercher la part de ton repas ? »

Les dents de la Mort claque dans le vide, elle rigole. Tu la fais rire, comme ne rira peut-être pas le loup rouge comme ce sang entre tes cuisses.
Tu te lèves de ta place. Un peu difficilement au début, mais tu y arrives. Et tu t’approches de lui, tu tends le cou, ton museau venant si proche du sien.
Embrasse-moi, et goûte mes lèvres et tes enfants.
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Oysteria
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MessageSujet: Re: [RP Halloween] Viens-tu chercher la part de ton repas ?   Dim 15 Oct 2017, 22:02


    Arleston

    Quelque part, sous le regard effrayant des arbres étalant leurs branches dénuées de toute feuille, une biche mettait bas, vociférant d'horribles plaintes, gémissant de douleurs, tandis que le faon sortait peu à peu, centimètre par centimètre, plus éprouvant l'un après l'autre. La jeune mère avait le pelage sombre, et des puces mordaient sa peau avec une agressivité exquise : elles étaient excitées de sentir leur hôte se donner corps et âme pour leur procurer leur nouvelle proie. Le bébé, silencieux, semblait attendre que le travail soit terminé, las, déjà, d'être sur terre, et de respirer cet air toxique. Au-dessus des deux seuls êtres vivants de la forêt, des centaines de moucherons, moustiques et autres insectes volants tournoyaient avec hâte et sans but. Le côté sombre de la nature semblait se démener. Peut-être était-ce l'ambiance de l'automne qui animait toute la forêt. Qu'importe la raison, cette partie du sous-bois était la plus repoussante. Le sol, jonché de minuscules épines abandonnés par des conifères prétentieux, était sec, dur et sans aucune fertilité. Aucun brin d'herbe ne poussait, aucune fleur, même la plus banale et la plus résistante n'osait pointer le bout de son nez, craignant sûrement de crever de peur. Des milliers de fourmis grouillaient, des larves se tortillaient, d'énormes rats se bousculaient autour de la jeune mère et de son petit, patients, dévorant d'avance du regard cet attendrissant événement. Une fois le calvaire de la mère abrégé, elle se tourna pour attraper la chaire de sa chaire et son cœur se brisa quand elle vit que le petit avait le cordon ombilical autour de son cou, serré comme une corde, ses grands yeux bordés de cils noirs révulsés, un filet de bave, mêlé à du sang, coulant le long de sa gueule béante. Petit fœtus à peine né, mort avant même d'avoir eu le temps de jeter un bref coup d’œil à la responsable de sa souffrance. La femelle se détourne, laissant le petit corps inerte tomber sur sa croupe. Elle se sent mal, nauséeuse, du sang et du liquide amniotique apportent une odeur atroce à ses narines. Elle ferme les yeux, pour laisser échapper une larme, et d'une voix déchirante, elle gémit son désespoir. Pour les rats et leurs compères, c'est le signe qu'ils peuvent commencer le festin. Les rongeurs, plus gros et plus rapides, se jettent les premiers sur le faon, arrachant avec délectation la chaire tendre, encore tiède. Leurs petits cris de joie font souffrir la jeune mère, elle donne des coups de pattes, essaye de les repousser, elle grogne, du mieux qu'elle le peut, claque des dents, remue sa queue mais rien n'y fait, les voraces avalent à une vitesse hallucinante, et elle voit alors son fils se faire privé de sa chaire, de sa peau, de ses veines encore battantes. Puis le sang s'écoule encore, une douleur atroce, passagère. Un des rats a mordu sa peau, à elle. Elle n'est pas morte, elle ne mérite pas ça, mais elle est bien trop faible pour se dégager de leurs griffes. Elle pose la tête sur le sol et pleure, silencieusement. Les yeux grands ouverts, elle regarde ces assaillants la mordre, la dévorer, elle et son petit. Les rats sont laids, ils sont gros, obèses même, leurs poils hirsutes aussi noirs que les ténèbres sont constellés de tache de sang, de gras, de semence à l'origine inconnue, d'excréments. Ils sont laids. Et ils sont voraces. La jeune mère croit même voir un sourire sadique se dessiner sur leurs gueules ensanglantés, leurs deux canines jaunâtres brillant comme des lucioles dans l'obscurité de la mort. Elle s'abandonne. Elle ne veut plus lutter, elle n'en est pas capable. Et avant même de pouvoir fermer les yeux et de s'offrir à la mort paisiblement, un rat plante ses crocs dans son orbite et lui arrache l'œil dans un ricanement diabolique.

    Arleston n'arrête pas de faire les cent pas. Dans l'une des tanières réservées aux membres de la meute des Lazulis, il s'emploie à une course infinie, les yeux rivés sur ses pattes, grondant de rage et d'ennui. Il pense à sa sœur. Où est-elle ? Que fait-elle ? Il ne l'aperçoit que très rarement ces temps-ci, elle est toujours fourrée avec sa copine, l'Anastasia. Ou alors avec la jolie Neït, cette empoisonneuse au charme carnassier. Il songe alors à une autre femelle qui a su croquer son cœur comme on plante ses crocs dans le cou d'une proie encore vivante. Jolitemps. Son corps verdâtre, ses longs cheveux blonds et puis son air mystérieux. Comme si elle ne voulait pas lui dire qui elle était réellement. Et ce qu'elle désirait. Oh, ça, il avait vite compris ses intentions. Et c'est tout naturellement qu'il avait cédé, son instinct de mâle lui murmurant sans cesse d'enserrer sa taille avec ses grosses pattes. Il avait eu peur de la blesser, peut-être était-il trop musclé pour son si joli petit corps ? Qu'importe. Il ne pensait qu'à elle, à présent. Et il se décida à sortir, afin d'errer sans but. Le ciel était noir, bien qu'il faisait nuit, assombri par des nuages menaçants. Une tempête se préparait. Peut-être une tornade ou alors un ouragan ? Ou une simple averse ? Arleston n'était pas un expert en météo, alors bravant sa petite voix responsable de sa conscience, il s'élança dans un trot soutenu, la poussière voletant après chacun de ses pas. La gueule à moitié ouverte, le bout de sa langue sorti pour réguler sa température, il aurait très bien avoir l'air d'un imbécile heureux. Il voulait croiser Jolitemps, il voulait se sentir dans un autre monde. Et à ses côtés, il se sentait vide de tout sentiment, comme si toutes ses pensées se taisaient en la présence de l'énigmatique femelle. Elle était ensorcelante, et par-dessus tout, intelligente. Elle savait manier chacun de ses gestes, chacun de ses mots pour faire tomber Arleston fou d'elle une fois de plus. Il ne s'expliquait pas son attirance pour elle. Quelqu'un de normal aurait vu en cette petite une folle à lier. Mais le mâle aux couleurs de fraise ne voyait en elle qu'un être de désir incomparable. Il sentit une odeur familière alors qu'il serpentait entre les troncs desséchés. Cette partie de la forêt était celle qu'il préférait. Le silence qui y régnait était presque religieux, étouffant pour certains, rassurant pour d'autres. Son cœur pulsait à cent à l'heure, il avait l'impression de se rapprocher d'une chose inimaginable. Alors qu'il accélérait le pas, il tomba truffe à truffe avec un petit amas de chair, couvert de bestioles noires grouillantes. Il put distinguer non sans mal une biche et son faon. Il hausse les épaules, et d'une patte experte, il écarta les insectes s'excitant sur le corps meurtri de la femelle. Il n'y avait plus rien sur elle à part un reste de gras moisi. Les os saillants, elle ne ressemblait plus qu'à un tas de sang et de pourri. Il continua son chemin et une autre odeur l'assaillit. Il s'avance alors entre deux troncs rabougris, une bourrasque de vent l'accompagnant et il l'aperçoit, couchée au milieu d'une plaine, illuminée comme par magie par une lumière laiteuse, angoissante. Elle paraît fatiguée, elle semble ailleurs. Quand elle se retourne vers lui, il voit qu'il a la gueule en sang. Elle se lève , s'approche, sa fragrance envahissant l'esprit d'Arleston. Il n'est plus lui-même, une excitation malsaine creuse son estomac. Ses lèvres cherchent les siennes, elle propose la part de son repas. Il ignore de quoi elle parle mais son baiser lui provoque une sensation hors-du-commun. Ce ne sont pas des papillons qui gigotent dans le bas de son ventre, ce sont des chenilles, des larves, qui grouillent sans cesse, qui s'agitent, se débattent. Il retire alors son museau du sien, et l'observe. Elle a l'air complètement béate, une aura bienfaitrice luit autour d'elle. Il lance, hasardeux, son regard derrière elle et voit des petits corps, Deux semblent endormis, deux autres gigotent, rampant, leurs yeux encore collés, ils baignent dans une mare de sang mêlée à un liquide transparent, visqueux. Des petits ? Arleston s'approche, effleure sa compagne avec tendresse et s'approche des petits. Les deux endormis ne dorment pas. Ils sont morts, dévorés. Le mâle se retourne, son esprit se mettant en marche rapidement, ses neurones établissant un rapport logique entre la gueule ensanglantée de la belle et ces petits corps, dépourvus de toute peau, de toute chaire. Elle n'a pas pu les dévorer. Une mère ne mange pas ses petits. Non. Il se retourne, son regard interrogateur, ses babines tremblantes, fruit d'une confusion sans précédent. Il ne sait pas s'il doit hurler de rage, de tristesse ou de peur. Ou alors de désir. Malgré toute cette horreur, Jolitemps est magnifique. Il s'approche d'elle, l'embrasse à nouveau et tourne autour d'elle, tel un prédateur affamé. Il renifle chaque centimètre de son corps, ose même glisser sa truffe près de son orifice secret. Un coup de langue hasardeux, il s'attend à une réaction. Sage, patient, et ensorcelé, il repasse près d'elle et s'assoit, près des louveteaux, près d'elle. Ces petits sont les siens, après tout, il peut très bien s'en occuper. Alors il attrape l'un des petits et entame sa toilette. Il n'a jamais fait ça auparavant et il espère l'apprendre vite. Alors que sa langue râpeuse et puissante masse le corps minuscule et fragile du petit, il sent sur lui un regard persistant. Il lève les yeux, et sa compagne l'observe, ses yeux d'un bleu glacial l'accusent.

    « Qu'est-ce qu'il y a ? »

    Pardonnez-lui, il ignore tout de cette étrange coutume que certaines louves peuvent avoir. Il ignore tout des déviances lupines, il ignore même qu'il est possible de manger ses propres rejetons.
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